La Chine protège ses athlètes du celebrity-squatting
Les autorités chinoises chargées des sports et le CNNIC ont pré-enregistré les noms des 639 athlètes de la délégation chinoise avant même l’ouverture des Jeux Olympiques de Pékin.
Le CNNIC a réservé, à la demande du Gouvernement, le nom de domaine de chaque athlète de la délégation chinoise en caractères chinois et en Pinyin. L’objectif affiché est avant toute chose de protéger les médaillés d’or chinois, spécialement exposés au risque du celebrity squatting, plusieurs athlètes chinois ayant été "cybersquattés" dès leur sacre aux derniers Jeux olympiques d’Athènes.
Le "celebrity-squatting" variante du cybersquatting
Le phénomène du "celebrity squatting" n'est pas spécifiques aux athlètes chinois. Toute personne qui accède à un certain degré de notoriété y est exposée, à tel point que l'on conseillerait à chaque candidat au podium de réserver son nom de domaine. Il semblerait, par exemple, que certains médaillés indiens soient victimes de leur succès [2]. Le meilleur moyen de lutter contre ce phénomène consistent à réaliser des enregistrements défensifs.
Gardons à l'esprit qu'il doit être laissé, aux admirateurs et autres fans, la possibilité de rendre hommage à leurs idoles et d'enregistrer des noms de domaine qui présentent ostensiblement l'objet du site (par exemple en y ajoutant une expression telle que "fanclub").
• Les autorités chinoises protège aussi Fuma, la mascotte des J.O. de Pékin: Les autorités chinoises ont annoncé qu’elles puniraient sévèrement les contrefacteurs des Fuwa, mascottes des Jeux olympiques de Pékin (Beijing to severely punish infringments of Fuwa).