Rencontre INDOM autour des "noms de domaine de demain".
Le petit-déjeuner thématique "Noms de domaine de demain" organisé par INDOM s'est tenu aujourd'hui en la présence de représentants de grandes entreprises françaises et de deux responsables de l'ICANN.
Le petit-déjeuner thématique « Noms de domaine de demain » organisé par INDOM s'est tenu aujourd'hui en la présence de représentants de grandes entreprises françaises et de deux responsables de l'ICANN.
Ces derniers ont fait le point sur le programme des futures extensions de noms de domaine (comme .PARIS, .MASOCIETE ou .THEMATIQUE), tel qu'il se présente à l'issue du dernier sommet de l'institution, qui a eu lieu à Nairobi (Kenya) du 2 au 7 mars dernier.
Bertrand de La Chapelle, délégué spécial pour la Société de l'Information au sein du ministère des Affaires étrangères et représentant français au GAC (Governmental Advisory Committee) et Stéphane Van Gelder, vice-président du GNSO et directeur général d'INDOM ont ainsi présenté la nouvelle feuille de route de l'ICANN pour le programme des extensions, en détaillant les progrès accomplis au cours de la réunion de Nairobi.
Le premier cycle d'appel à candidatures pour des nouvelles extension devrait être lancé au premier trimestre de 2011. Cette réunion a été aussi l'occasion d'échanger sur la perception par les grandes entreprises françaises des nouvelles extensions et surtout de l'utilisation qu'elles souhaitent en faire.
« Nous sommes à l'écoute des professionnels et de leurs projets, car les nouvelles extensions, qu'elles soient géographiques, thématiques ou d'entreprise, ne seront pas utilisées de la même manière... Nous souhaitons surtout rester proches des besoins des professionnels, » a indiqué Bertrand de la Chapelle. Le représentant français auprès de l'instance régulatrice internationale a également fait part du souhait du gouvernement de voir des candidatures françaises s'exprimer dès le premier cycle du processus de création de nouvelles extensions, au début de 2011. "C'est une opportunité pour les grands groupes français d'assurer la pérennité de leur présence sur la toile" a-t-il souligné.