Front commun de l’Union Européenne et de l’Asie contre le spam
La Commission Européenne rapporte la mise en place d'un chantier international visant à la lutte contre le spam, et notamment celui en provenance d'Asie.
Viviane Reding, Commissaire européenne chargée de la société de l’information et des médias
Une campagne commune pour lutter contre le courrier électronique publicitaire non sollicité ("spam") en provenance d’Europe et d’Asie a été décidée par les participants gouvernementaux à une conférence Asie-Europe (ASEM) sur le commerce électronique qui s’est tenue à Londres les 21 et 22 février.
Dans une déclaration commune sur la coopération internationale contre le spam, les 25 pays européens et les 13 pays asiatiques membres de l’ASEM sont convenus de lutter à l’échelon national contre le courrier électronique publicitaire non sollicité et d’encourager les efforts déployés contre le spam au sein des organisations internationales et dans les entreprises.
Parmi les membres de l’ASEM figurent la Chine et la Corée du Sud, qui seraient les principales sources de spam.
L'Asie fournisseur principal de spam
Selon diverses sources de l’industrie, plus de 60 % de l’ensemble du trafic de courrier électronique consisterait en courrier électronique publicitaire non sollicité. Les experts estiment que plus de 20 % de la totalité du spam provient de Chine et de Corée du Sud (source : Sophos, décembre 2004).
La déclaration commune de l’ASEM, initiée par la Commission européenne, encourage tous les pays à élaborer des stratégies nationales pour lutter contre le courrier électronique publicitaire non sollicité, puis à coopérer à l’échelon international.