Le but, pour celui qui met en œuvre la technique du cyberflying est de se soustraire à toute juridiction administrative ou judiciaire. Dans l’esprit du cybersquatteur, si la plainte est dirigée contre la mauvaise personne, elle devrait être rejetée par l’institution de règlement.
Mais le cyberflying peut aussi être un moyen de retarder une procédure, voire de garder en sa possession le nom de domaine litigieux aussi longtemps que possible afin d’empêcher le propriétaire d’une marque de se protéger, voire de se faire connaître sur l’Internet.
Le cyberflying, caractérisé, constitue une forte présomption de mauvaise foi au sens de l’article 4.b. des principes directeurs (principes UDRP).