Plusieurs projets d'extensions 'citadines' sont actuellement en gestation, dont le .PARIS.
Les participants à la réunion sur le .PARIS, devant la bourse du commerce à Paris.
Les extensions "à territoire" sont nées avec le .CAT, dont l'ambition est de porter haut et fort les couleurs de la langue et de la communauté catalane sur Internet. Ce .CAT a fait naître des vocations, certains souhaitant aussi ouvrir un espace pour leur communauté urbaine sur le web. Premier de ces projets – et aujourd'hui le plus avancé – le .BERLIN.
Mais d'autres sont aussi en préparation. Ainsi la semaine dernière, à Paris et à l'initiative de Sébastien Bachollet, s'est déroulée une réunion de travail autour de l'idée d'une extension représentative de Paris. A cette occasion, des représentants du .BERLIN et du .CAT sont venus expliquer les enjeux de ce type d'extension et les difficultés à prévoir à plusieurs représentants de l'industrie du nommage, dont INDOM et l'AFNIC.
Le modèle pour un .PARIS sera bien entendu dans un premier temps le .BERLIN. Cette initiative privée a su "s'installer" dans le paysage du nommage sur Internet malgré le fait qu'elle ne fasse partie d'aucun appel à propositions officiel de l'ICANN. Autrement dit, le projet reste tout à fait officieux et personne ne peut aujourd'hui dire s'il sera même un jour considéré par l'ICANN.
Le .PARIS n'en est pas encore là. Le projet reste embryonnaire mais ambitionne déjà de pouvoir être intégré à un prochain appel à candidature pour la création de nouvelles extensions. L'ICANN pourrait en lancer un dès 2008…
Sachant que des idées d'autres extensions citadines sont également en train de germer un peu partout dans le monde – un .NYC pour New York ou un .LONDON pour la capitale britannique par exemple – l'enjeu est de faire partie de ce "premier wagon" et d'inscrire Paris parmi les villes de pointe sur Internet.