Les 6èmes Rencontres Internationales de la Propriété Industrielle s'ouvrent aujourd'hui à Paris. Entretien avec Christian Derambure, Président de la CNCPI, sur l'intégration du nom de domaine dans le monde de la PI.
A partir d'aujourd'hui, le monde de la PI a rendez-vous à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris pour deux journées de débats, d'ateliers et de rencontres. Les 6èmes Rencontres Internationales de la Propriété Industrielle (RIPI) font la part belle aux noms de domaine avec notamment une plénière et un atelier auxquels participera Patrick Hauss, le Directeur Juridique associé d'INDOM, le registrar partenaire de ces Rencontres.
En préambule de ces deux journées, DomainesInfo a posé 3 questions à Christian Derambure, Président de la Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle (CNCPI).
1 - Les 6ème RIPI accueillent cette année le nom de domaine au même titre que la marque ou le brevet. Est-ce le signe que le nom de domaine fait aujourd'hui partie intégrante du métier de CPI ? Le nom de domaine est aujourd’hui un signe de ralliement de la clientèle, une enseigne virtuelle. Tout comme la marque, il est un vecteur de communication essentiel, qui relie l’entreprise au consommateur. C’est donc un signe que le CPI ne pouvait ignorer et qu’il a rapidement intégré à la stratégie propriété intellectuelle de l’entreprise.
2 - Pensez-vous que le nom de domaine, par sa facilité d'enregistrement, devrait être plus souvent utilisé pour créer un droit antérieur ? La qualification "droit antérieur" pourrait être discutée. En tout état de cause, il faut profiter de cette facilité et aller vite lorsqu’un projet voit le jour, pour éviter qu’un tiers ne le fasse avant vous.
3 - Qu'attendez-vous de la relation entre les CPI et les bureaux d'enregistrement ? Qu’elle reflète la complémentarité de nos métiers !